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être soi-même

"Moi à ton âge..."

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Comparaison n’est pas raison !

 

Les souvenirs se ramassent à la pelle et souvent les regrets aussi.

 

Classique de chez classique, le « moi à ton âge » traduit un nombrilisme tenace !

 

C’est l’attitude de l’individu qui joue à saute-mouton avec les souvenirs des autres en y remplaçant les siens.

 

C’est logique : là au moins, il se sent concerné ! Si bien concerné que l’adepte du « moi à ton âge » est incapable de se mettre à l’écoute des autres.

 

En qualité de parent « moi à ton âge », celui-ci se délecte de cette formule, cherchant à se mettre en avant pour oublier ses rêves de gloire inachevés.

 

Les souvenirs sont toujours plus remarquables lorsque nous les revisitons, et de toute façons, personne ne peut aller vérifier leur véracité ! C’est de l’argent comptant.

 

Cette attitude de supériorité est feinte, elle vise à débarrasser le parent de l’amertume qu’il ressent face à une vie qu’il rêvait autrement.

 

Cette comparaison est un message qui contamine la confiance en soi. Elle est très pénalisante et suscite chez l’autre un sentiment d’incompétence.

 

Le parent (ou simplement l’adulte) implante dans l’esprit de l’enfant le mécanisme comparatif suivant : « il est mieux que moi ».

 

Ce mécanisme deviendra plus tard un automatisme qui sera le carburant du complexe d’infériorité de l’enfant.

 

Répéter à son enfant : »moi à ton âge… », c’est lui faire adosser l’habit du perdant.

 

Comparer sans cesse ses compétences, son savoir, son savoir-faire ou son intelligence revient à vouloir lui faire exister essentiellement en comparaison des autres, mais surtout pas à ses propres yeux. Même si le ton avec lequel le message est transmis est des plus affectueux comme : « moi à ton âge j’adorais jouer à la poupée ».

 

Le temps des regrets est le fil conducteur de l’échec.

 

Il faut bien comprendre que le talent ne suffit pas à faire l’artiste !

 

Être ou paraître ?

 

Si nous voulons que nos enfants se réalisent, qu’ils soient bien dans leur peau, il est important que nous choisissions notre camp.

 

Ne pénalisons pas ses prédispositions en abusant de comparaisons parfois invalidantes.

 

L’enfant pense alors que ses parents sont des références absolues. Est-ce la vérité ?

 

Ne faisons pas subir à nos enfants ce que nos parents nous ont fait subir.

 

COMPARER = DOUTER

 

A bientôt quelque part Chers CO-Créateurs !

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